Questions à

Jonathan Duron
Gestionnaire de clientèle patrimoniale,

AGENCE DE RIOM,
Caisse d’Epargne d’Auvergne et Limousin
Questions à

Lindsay Taffin
Gestionnaire de clientèle patrimoniale,

AGENCE D’ISBERGUES,
Caisse d’Epargne Hauts-de-France

Le parcours LEA, l’un de mes points d’appui pour vendre

Vos ventes démontrent que la clientèle grand public s’oriente volontiers vers l’assurance vie. Quelle approche privilégiez-vous ?

Je focalise sur Millevie Essentielle qui répond vraiment aux aspirations de la majorité des clients grand public : plus de rendement potentiel, un capital disponible sans être trop taxé, pouvoir transmettre ensuite aux enfants dans un cadre fiscal spécifique. Et surtout, c’est un contrat très accessible que l’on peut ouvrir à partir de 500 € ou de 100 € avec des versements programmés. En fonction du projet exprimé, je démontre au client comment Millevie Essentielle répond à ses priorités.

Pour faire s’exprimer vos clients sur leur projet et les orienter, comment procédez-vous ?

Nous avons cette chance, à la Caisse d’Epargne, de disposer de plusieurs outils très facilitateurs, et en particulier le parcours LEA. Il a été beaucoup simplifié et c’est mon point d’appui pour vendre. Je demande au client ce qu’il souhaite faire de son épargne et son horizon de placement. Je tourne l’écran vers lui et je lance les simulations. En fonction de son profil d’investisseur, son investissement initial, le capital final espéré, LEA propose une allocation sur mesure. Certes, il faut maîtriser la gamme des supports en unités de compte pour la commenter au client. Avec l’entraînement, cela vient très vite. Un autre intérêt du parcours LEA, c’est qu’il nous permet de questionner le client sur l’épargne détenue à l’extérieur. C’est la condition pour que l’allocation soit la plus pertinente possible.

Vos clients sont-ils ouverts à la diversification ?

Les clients sont conscients de la baisse des taux obligataires et cherchent des solutions. L’argument du rendement potentiel est un important levier de vente, au même titre que la fiscalité et la préparation de la retraite. Les perspectives offertes par la diversification sont très motivantes : je leur explique que plus tôt ils adhéreront, plus ils pourront espérer des performances élevées, en contrepartie d’un risque de perte en capital bien sûr, et partir plus sereins à la retraite. J’étaye avec les graphiques de performances des supports. Nos UC sont très variées, ce qui permet de s’adapter à la sensibilité des clients. Par exemple, de plus en plus sont attirés par les supports responsables. J’insiste aussi sur l’intérêt des versements réguliers, qui permettent de lisser le risque et d’espérer sur le moyen terme des performances supérieures. Je mets également en avant l’option Sécurisation des plus-values, sans frais dans Millevie Essentielle. Cela sécurise le client. La garantie plancher est aussi un bon argument pour les clients ayant un projet de transmission.

Parmi vos arguments, lequel fait vraiment la différence ?

Ce qui séduit les clients c’est la perspective d’être accompagnés. Ma conviction est qu’un contrat d’assurance vie doit vivre. Je leur propose ainsi un ou deux rendez-vous par an pour faire le point et identifier les arbitrages nécessaires. Ils se sentent suivis, et de mon côté, j’assure mon rôle de conseiller tout en contribuant à la progression du PNB.

Nous sommes légitimes pour accompagner les clients vers la diversification

Votre agence est performante en vente d’assurance vie.
Comment expliquez-vous ces performances ?

Nous en parlons à tout le monde et à toutes les occasions. L’assurance vie répond à plusieurs attentes : la préparation de la retraite, les études des enfants... Pourquoi s’en priver ! Ainsi, aux jeunes, je propose d’adhérer à un contrat Millevie Essentielle à partir de 100 € avec un abonnement de 30 € pour ses projets long terme. Auprès des seniors, je mets en avant les atouts de l’assurance vie en matière de transmission.

Sur quels leviers vous appuyez-vous pour vendre de nouveaux contrats ?

Mon premier levier : le changement de fiscalité du 27 septembre 2017 qui abaisse à 30 % le prélèvement sur les intérêts et plus-values en cas de rachat avant 8 ans. Deuxième levier : la garantie plancher. Cet atout séduit beaucoup notre clientèle. Je m’appuie sur un exemple : « Vous avez versé 20 000 € sur votre contrat. À la suite d‘une baisse de marché, il diminue à 18 000 €. S’il vous arrive quelque chose, vos bénéficiaires recevront les 20 000 € dans leur intégralité (sauf si rachat, hors frais et fiscalité). » Troisième levier : l’option d’arbitrages automatiques Sécurisation des plus-values. J’explique aux clients que les gains des supports financiers en unités de compte de son contrat sont transférés automatiquement sur le support en euros sécurisé du contrat, via un arbitrage gratuit. Cet argument les rassure et incite à diversifier.

La diversification, comment l’accompagnez-vous ?

Je m’appuie beaucoup sur LEA. L’outil est désormais simple d’utilisation et constitue un véritable support. Les allocations que nous pouvons proposer sont pertinentes, diversifiées géographiquement et sectoriellement, et bien adaptées au profil du client. Je m’appuie également sur les performances des fonds présentés sur le site de la Caisse d’Epargne : les courbes sécurisent les clients et les motivent. Je prends l’exemple de la baisse de fin 2018, où les contrats avec abonnement ont moins pâti de la baisse des marchés que les autres. Les clients sont aujourd’hui avertis, ils savent que les rendements des supports en euros vont encore baisser. Nous avons toute légitimité pour accompagner leur réflexion vers la diversification.