
Mes clients ont en majorité plus de 50 ans, leur carrière est déjà bien avancée ou ils sont déjà retraités. Leur surface financière est importante, ils sont propriétaires. On pourrait donc penser qu’ils n’ont pas de besoins particuliers. Et pourtant si : se garantir un capital pour l’avenir est toujours une priorité pour eux, que ce soit pour préparer leur retraite, le grand âge, protéger leur patrimoine, mettre à l’abri du besoin leurs proches, faire fructifier leur patrimoine... Pour les accompagner, l’assurance vie est une solution idéale. Ma proposition a du sens car elle est en lien avec les projets de mon client. Et, bien sûr, je prépare systématiquement mes entretiens. Ainsi, je sais où je veux aller avec lui. Je prends le temps de la découverte et je m’appuie sur ses mots, ses réflexions pour rebondir.
Je propose systématiquement des fonds structurés et/ou la gestion déléguée. Concernant la gestion déléguée, mon argument : « ni vous, ni moi n’avons le temps de regarder tous les jours votre contrat. Notre expert, lui, le fera, c’est sa mission ». En précisant que le rendement peut être supérieur à celui d’un support en euros en contrepartie d’un risque de perte en capital. Je m’appuie sur les performances passées pour rassurer en n’oubliant pas de lui préciser qu’elles ne présagent pas des performances futures. J’insiste sur les années de baisse en expliquant le contexte. Le client apprécie. En fait, cette transparence participe à la construction de la confiance. Ça me permet aussi de sensibiliser mon client aux risques potentiels, de lui montrer que le cours peut fluctuer à la baisse comme à la hausse. Et limiter ainsi l’insatisfaction lorsque les marchés baissent.
Lorsque l’on ne dispose pas encore d’un capital, c’est important de prendre date pour bénéficier des avantages fiscaux après les 8 ans du contrat. Et ce, même si l’on verse peu pour commencer. Je conseillerais des versements réguliers en relation avec la capacité d’épargne du client. Toujours en donnant du sens : pour préparer la retraite, pour chercher à valoriser le capital en constitution, pour transmettre. Il faut s’appuyer sur sa préparation d’entretien et sa découverte.
Je mets essentiellement en avant SECUR’ Obsèques. L’objectif est surtout la protection de leurs volontés essentielles, en particulier s’ils sont seuls et sans héritier. D’autres clients, mieux entourés, souhaitent dégager leur famille de l’organisation des obsèques. L’argument qui accroche : même si le décès a lieu avant l’échéance des cotisations, les bénéficiaires percevront tout de même le capital garanti en cas de décès par accident et un an après le début du contrat en cas de décès par maladie.
L’un des freins des commerciaux que j’accompagne est que, si la proposition a été refusée une fois, ce n’est pas la peine d’y revenir. Or, les situations de vie évoluent, le client a peut-être été confronté à une maladie, au décès d’un proche et sa vision a pu changer. Il est dommage de priver certains clients d’une solution bénéfique pour leur famille, voire pour leur patrimoine. Le tout est d’en parler... et d’en reparler, à chaque rendez-vous.
Beaucoup ne se sentent pas concernés et, s’ils le sont, ne savent pas que nous pouvons leur apporter des solutions. C’est vraiment à nous d’en parler ! On s’aperçoit parfois que les clients ont déjà un contrat mais l’ont oublié. C’est une bonne occasion pour aborder le sujet et valoriser nos contrats, en comparant les conditions générales de vente.
Je cible en particulier les époux seniors présentant une forte disparité de revenus : l’assurance décès permettra au conjoint le moins doté de maintenir au mieux son train de vie. Je vise également les clients entre 35 et 45 ans, qui ont des revenus élevés mais peu d’épargne. Nous déterminons ensemble le capital dont ils auraient besoin pour envisager sereinement la perte de revenus à la retraite. Je présente la prévoyance comme une assurance pour atteindre cet objectif, quoi qu’il arrive. La garantie « maladies redoutées » de SECUR’Famille 2 se révèle alors très convaincante ! Autre profil intéressant, les clients qui disposent d’un patrimoine important, mais en majorité immobilier. S’il leur arrivait quelque chose, il faudrait vendre aux conditions du marché. L’assurance décès leur servira à optimiser les conditions de transmission.
Nous l’abordons lors du bilan patrimonial, en général en rebond, à la fin du rendez-vous. Lors de la découverte, j’ai déjà posé des questions sur le sujet. Dans la proposition, je commence par la stratégie financière, puis j’intègre de façon logique la prévoyance. Par exemple : « Vous avez une capacité d’épargne de 500 € par mois, je vous propose d’en placer 450 € sur une assurance vie, et les 50 € restant sur une assurance décès ». En général, ils acceptent car l’offre est en ligne avec leurs objectifs.
En général, c’est l’âge qui détermine l’offre. SECUR’Famille 2 séduit les plus jeunes par l’étendue de sa couverture. SECUR’Obsèques est adapté à la clientèle plus âgée. Deux arguments emportent la vente : le versement rapide du capital sans attendre le dénouement de la succession ; et, le versement du montant du capital garanti après un an de souscription, même si le décès intervient avant l’échéance des mensualités.